★ Nos étoiles contraires (#13)

Couverture du livre Nos étoiles contraires de John Green

Quatrième de couverture
« Lorsque je lisais ce livre à la plage, ma mère m’a demandé ce qu’il racontait. Et moi, complètement absorbée par ma lecture, je lui ai dit le gros de l’histoire : c’est une fille qui a le cancer, qui rencontre un gars qui avait le cancer. C’est génial ! Alors là, elle m’a lancé un regard inquiet et m’a dit : t’es sûre que ça va ? (une lectrice, sur booknode.com)
Un roman sur la vie, la mort et les gens qui se retrouvent coincés entre les deux. « Nos étoiles contraires », c’est John Green au sommet de son art. On rit, on pleure, et on en redemande. (Markus Zusak, auteur du bestseller La voleuse de livres)
Alors qu’on craint ne ressentir que de la tristesse en le refermant, ce livre nous fait aimer la vie plus que jamais. (Mélanie Blossier, chroniqueuse pour le magazine Page et libraire à la librairie Doucet, au Mans)
Ça frôle le génie. Ce livre est tout simplement dévastateur. Il affronte sans peur les émotions simples, directes, puissantes (Time magazine) »

Mon avis
Je n’ai acheté ce livre qu’à la sortie du film, parce que je voulais absolument le lire avant de le voir sur grand écran. Si une chose est certaine, c’est qu’il m’a touchée en plein cœur.

Nous faisons la connaissance de Hazel Grace Lancaster, jeune étudiante de 16 ans atteinte d’un cancer de la thyroïde en phase terminale. Bien que le Phalanxifore semble avoir stoppé la progression des tumeurs, ses poumons sont hors service et elle sait son destin scellé. Hazel passe ses journées à relire éternellement le même bouquin : une impériale affliction, ou à regarder les rediffusions de son émission télévisée favorite. Consciente de la bulle dans laquelle s’enferme sa fille, sa mère va la pousser à intégrer le groupe de soutien tenu par Patrick, rescapé de la maladie. Elle va y faire la connaissance d’Augustus Waters, un garçon drôle et intelligent, en phase de rémission. Augustus va se révéler être une véritable bouffée d’air frais pour l’adolescente, avec qui elle va se lancer dans la quête de réponses quant à son roman favori.
« Dans ce monde, mec, ce n'est pas nous qui choisissons si on nous fait du mal ou non, en revanche on peut choisir qui nous fait du mal. J'aime mes choix. J'espère qu'elle aime les siens. »
J’ai tout de suite été happée par l’histoire, et j’ai terminé le roman très rapidement. L’écriture est simple, sans temps morts et nous confronte aux divers problèmes qu’induit la maladie : les contraintes physiques, le regard des autres, la peur de l’attachement, la perte d’un être cher. Hazel a les pieds sur terre, et ne s’apitoie pas sur son sort. Gus, lui, rêve sa vie en grand et fait preuve d’un humour piquant. J’ai vraiment beaucoup aimé la façon dont leur relation s’arrange : autour d’un roman, puis d’un voyage, plutôt qu’autour de la maladie. Là où je pensais n’éprouver que de la tristesse, je n’ai pas pu m’empêcher d’y déceler de la beauté : ils sont ensemble, ils sont forts et ils se moquent du monde. Les protagonistes ne sont pas là pour chercher la pitié du lecteur : on les voit comme des amis et non comme des malades. Je suis quand même passée par toutes les émotions : j’étais aussi excitée qu’eux à l’idée de glaner des informations sur Une impériale affliction, j’ai été dégoutée par l’attitude de Van Houten, et reconnaissante envers son assistante. J’aurais aimé baffer Monica, j’ai cru mourir de rire en compagnie d’Isaac et j’ai pleuré, beaucoup pleuré. La vie est injuste, elle est cruelle, mais elle est aussi très belle.

En clair, ce livre restera sans doute l’un de mes préférés. Je l’ai lu, relu, et le relierai certainement.

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