★ L'ascension de la Horde (#12)

Couverture du livre L'ascension de la horde de Christie Golden

Quatrième de couverture
« Le jeune chef de guerre Thrall a levé la malédiction démoniaque qui pesait sur son peuple depuis des générations, mais les orcs n’en ont pas fini avec les affres de leur terrible passé. Regroupés en une Horde particulièrement brutale, ils ont livré plusieurs guerres dévastatrices à l’Alliance, l’ennemie de toujours, mais la colère et la soif sanguinaire qui les ont poussés à tout détruire sur leur chemin ont aussi failli signer leur perte.
Il y a bien longtemps, dans le monde idyllique de Draenor, les nobles clans orcs vivaient en paix avec leur mystérieux voisins, les draeneï. Mais les infâmes agents de la Légion ardente réservaient un bien triste sort aux deux races, qui ne se doutaient pas de ce qui les attendait. Le seigneur démoniaque Kil’Jaeden orchestra ainsi une succession d’évènements qui allaient non seulement anéantir les draeneï, mais également forcer les orcs à s’unir pour devenir une machine de haine et de destruction.
Magie, guerre et héroïsme se taillent la part du lion dans le monde fantastique du célèbre jeu vidéo de Blizzard Entertainment. »

Mon avis
Je connaissais vaguement le jeu, sans y avoir jamais joué, en revanche je n’étais jamais tombée sur les romans. Un grand merci à mon Mickaël de m'avoir mis ce livre entre les mains.

Nous suivons ici la genèse de la Horde racontée par Thrall, et plus précisément les évènements qui ont contraint les orcs à quitter Draenor pour Azeroth. Sur fond de la perfide vengeance de Kil’Jaeden à l’encontre de Velen, les orcs vont être manipulés, asservis et prendre part à l’horrible massacre des draeneï. La race des orcs, sous le joug du man’ari et de l’avidité de pouvoir va alors lentement évoluer, abandonner ses traditions, renier ses croyances et conduire son monde à la destruction.
« D’une manière ou d’une autre, nous sommes tous faibles, quelle que soit notre espèce. Parfois cette faiblesse prend la forme d’une force cachée. Parfois, elle nous condamne ; parfois les deux. Le sage comprend sa faiblesse et cherche à en tirer des leçons ; l’idiot, quant à lui, la laisse le contrôler et le détruire. Et quelque fois, le sage est aussi un idiot. »
Le commencement de la lecture a été un petit peu lente, étant donné que je ne connaissais que très superficiellement ce monde et que j’avais donc du mal à me le représenter. Rencontrer des Erédars et comprendre leurs différences tant sur le plan physique que moral par rapport aux man’ari, me représenter des talbuks, des gronn, des sabots-fourchus ou des draeneï, a été pour le moins compliqué sur le début. Mais passé cette phase de « découverte » je me suis tout bonnement régalée. Les personnages ont leur identité propre, certains font les mauvais choix par méprise, puis le regrettent trop tard, d’autres au contraire y plongent sans aucun scrupule. L’amitié entre Durotan et Orgrim, bien qu’incongrue est touchante : j’étais heureuse de la voir perdurer, et ce malgré les chemins très différents qu’empruntent les deux clans. Les descriptions sont géniales et horribles à la fois, le lecteur est au premier plan lors des batailles et aucune horreur ne lui est épargnée. On assiste, le souffle court à des alliances contre nature et la sentence de Velen m’a tenue en haleine jusqu’à la fin du roman. L’écriture est vraiment agréable et chaque chapitre donne l’envie de vite commencer le prochain.

En clair, j’ai particulièrement aimé ce livre et l’atmosphère qui s’en dégage. Je suivrai avec plaisir les autres aventures se rattachant à cet univers.

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